La vie ou l'avis de Thierry du Rhône

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vendredi, 20 avril 2007

Ecrivez à votre banque, elle vous entendra...

Plutôt que de faire le mort et de laisser pourrir les situations, il vaut mieux informer et tenir au courant votre banquier pour qu'il tienne compte de votre situation et pour qu'il soit ainsi plus compréhensif.

Cà, c'est ce qu'on m'a toujours dit et que je me suis efforcé de mettre en application, à tel point que j'ai envoyé 13 lettres à mon banquier, Monsieur mon usurier, depuis juin 2004.

Cela a porté ses fruits , je vous le confirme, car cela m'a valu :

  • la mise en oeuvre d'une procédure d'interdiction auprès de la Banque de France qui a du être stoppée par eux car ils avaient mis la charrue avant les boeufs, mais j'y ai quand même laissé quelques dizaines d'euros de ma poche... (là j'ai été très mauvais je le reconnais car l'avis de lancement de procédure m'est parvenu avant l'avis de refus de paiement, ce qui est quand même plutôt surprenant).

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dimanche, 15 avril 2007

Comme quoi on a peut-être raison de s'inquiêter...

Je ne peux résister de vous renvoyer vers un billet écrit par Arno, un très très bon ami à moi qui fait par dans son blog lui aussi d'attitudes pour le moins surprenantes de sa banque...

Mais au moins, cela a l'avantage d'être plutôt drole, et pathétique en même temps, car faire ce genre de courrier coûte de l'argent, et se répercute donc immanquablement en frais de gestion ou de tenue de compte, qui s'élève pour ma part sur ma banque à moi que j'adore comme vous le savez bien à quand même à 6.05 euros par mois et à 10.35 euros pour mon cher et tendre (aurait-il une banque enconre plus grippe-sous que la mienne, comment est ce possible ?)

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mercredi, 11 avril 2007

Ma banque, ou le charognard très (trop) proche de vous

Alors je vais vous raconter une histoire qui s'est passée il y a bien longtemps, au début du XXIème siècle. A l'époque, j'étais (ah oui j'ai oublié de vous prévenir, j'utilise la première personne du singulier car de cette façon j'arrive mieux à m'exprimer et à raconter de belles fables) propriétaire d'une maison achetée quelques temps auparavant. Cette ancienne ferme était à restaurer complètement, mais présentait un réel potentiel au fin fond du bocage vendéen, perdue dans ce qu'on appelle la-bas un village. Pour votre information, le village, en Vendée, c'est un groupe de une à une dizaine de maisons, en quelque sorte ce que, partout ailleurs en France, on appelle un hameau.

Cette batisse, je l'avais achetée alors que j'étais salarié et avec un salaire confortable, j'avais pu poser sur la table un apport personnel non négligeable et emprunter suffisamment pour envisager d'en faire un sweet home plus que confortable.

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vendredi, 6 avril 2007

Ma banque, où comment s'en foutre plein les fouilles

J'ai décidé, sur un coup de tête et aussi un peu voir même beaucoup à cause de certaines grosses gouttes qui commencent à faire déborder le vase de débuter une nouvelle rubrique qui sera centrée autour de mes relations avec ma banque principale et unique à savoir la banque encore préférée du secteur agricole et je me demande bien pourquoi (vous remarquerez que je ne nomme personne car je ne veux pas leur faire trop de publicité).

Je suis client du réseau de cette banque dite mutualiste depuis fort longtemps, depuis bien avant mes 18 ans, et comme j'en ai déjà 41, je crois que je suis méritant d'être resté aussi longtemps dans le même établissement.

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