Plutôt que de faire le mort et de laisser pourrir les situations, il vaut mieux informer et tenir au courant votre banquier pour qu'il tienne compte de votre situation et pour qu'il soit ainsi plus compréhensif.
Cà, c'est ce qu'on m'a toujours dit et que je me suis efforcé de mettre en application, à tel point que j'ai envoyé 13 lettres à mon banquier, Monsieur mon usurier, depuis juin 2004.
Cela a porté ses fruits , je vous le confirme, car cela m'a valu :
- la mise en oeuvre d'une procédure d'interdiction auprès de la Banque de France qui a du être stoppée par eux car ils avaient mis la charrue avant les boeufs, mais j'y ai quand même laissé quelques dizaines d'euros de ma poche... (là j'ai été très mauvais je le reconnais car l'avis de lancement de procédure m'est parvenu avant l'avis de refus de paiement, ce qui est quand même plutôt surprenant).