La vie ou l'avis de Thierry du Rhône

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mardi, 30 septembre 2008

NON à la prime Transports

Alors là je suis vénère et pas content du tout avec cette nouvelle idée de prime pour ceux qui habitent loin de leur lieu de travail...

Je ne comprends pas pour quoi elle leur serait réservée, car je trouve que ceux qui habitent à proximité de leur lieu de travail devraient aussi être récompensés, car il contribuent à la sauvegarde de notre planète en roulant moins, donc en faisant partir moins de CO2 dans l'atmosphère. Ils sont donc très développement durable, ce qui est plutôt tendance en ce moment il me semble.

Je suis tout à fait dans ce cas, habitant à environ 300 m de mon boulot, Je travaille à Tarare, ce que je trouve plutôt méritant et devrait déjà me valoir l'octroi d'une prime spéciale, et en plus j'ahabite à Tarare, ce qui devrait me valoir une super prime exceptionnelle.

J'aurais en effet pu faire comme bien des gens qui travaillent à Tarare, c'est à dire habiter ailleurs, dans un endroit plus civilisé et surtout plus vivant. A titre d'exemple, vous en avez déjà vu vous des ville de plus de 10.000 habitants où le seul restaurant ouvert le lundi soir est le Mac Donalds ? Non ? Alors venez à Tarare car c'est ce qui était le cas lundi dernier...

Donc je trouve qu'il serait normal que des primes importnates soient attribuées aux personnes qui habitent dans de tels endroits, endroits ou en plus on prends un malin plaisir à vous enquiquiner, avec des PVs faciles à mettre par exemple...

Ceci dit, ce n'est absolument pas dans un esprit développement durable dont je n'ai rien à battre car je pense que c'est par le progrès technologique que l'on doit trouver des solutions et non pas par une sorte de tendance à vivre moins bien qu'avant (le réccessif ce n'est pas mon truc), ou en pensant revitalisation du tissu local que je me suis installé à Tarare, c'est juste pour un aspect pratique...

samedi, 6 septembre 2008

L'ASSEDIC me ment

Me revoila, je reprends la plume pour raconter au vaste monde la suite de ma grande histoire avec l'ASSEDIC.

Ces gens, mais y-a-t-il des êtres humains derrière les portes des bureaux où is se cloitrent (*), me doivent une somme pour eux ridicule mais qui pour moi et pour mon compte en banque ne l'est pas forcément : 750 euros.

Pour les obtenir, me fiant au courrier qu'ils m'avaient envoyé en juillet 2007, je leur ai envoyé, en courrier recommandé avec accusé de réception bien sur, une demande officielle manuscrite, avec le formulaire adéquat indispensable dument rempli et copie de tous les bulletins de salaire qu'ils me demandaient.

Quelques jours plus tard, j'ai reçu le fameux accusé de réception signé par un quidam de l'ASSEDIC. J'ai donc naïvement pensé que c'était bon, que j'allais percevoir ce qui m'était dû sous un mois, voir deux...

Que nenni, toujours rien en vue sur mon compte bancaire courant juillet.

Armé d'un grand courage et d'une grande candeur, je prend alors mon téléphone et compose leur nouveau numéro à quatre chiffres pour tenter d'avoir quelques explications...

Au bout d'un laps de temps respectable, j'arrive à avoir un conseiller qui, en consultant mon dossier sur son ordinateur avec ses doigts sans doute très gourds, m'assure qu'ils n'ont jamais reçu le courrier que je leur ai expédié en avril et pour lequel je détiens un accusé de réception signé par un usurpateur sans nul doute.

Comme je suis gentil, je prends mon mal en patience, reste poli, ne dis pas à mon interlocuteur que son établissement quasi public est une grosse merde et que je suis à fond pour la fusion avec l'ANPE, car cela ne pourra pas leur faire de mal et les fera peut-être descendre un peu de leur piédestal, et je refais une nouvelle demande avec le formulaire idoine, avec copie des bulletins de salaire et avec une belle lettre de demande courtoise et obséquieuse, que j'envoie en courrier recommandé avec accusé de réception bien sur.

Quelques jours plus tard, je recois le fameux accusé de réception, et j'ai alors une grande, une immense, une incommensurable frayeur : il est signé par le même usurpateur que la fois précédente... Me voila donc fort inquiet, me demandant à quel endroit pouvait bien être partie ma nouvelle missive.

Je laisse quand même passer quelques jours, et ô surprise, ne voila-t-il pas que je reçois une lettre de l'ASSEDIC du Var me signifiant que je n'ai pas droit à MES 750 euros, car je ne suis plus inscrit comme demandeur d'emploi. Je trouve cette réponse quelque peu surprenante, car j'ai justement droit à ces fameux 750 euros car je ne suis pus demandeur d'emploi et car j'ai trouvé un travail en CDI loin de mon domicile... Si ce n'est pas du foutage de gueule ca...

Un petit peu remonté, je reprends mon bigophone et arrive à obtenir un conseiller au téléphone qui me dit que le refus est motivé par le fait que je n'ai pas répondu à un courrier de leur part au moins de juin, courrier dans lequel je devais leur faire part de ma situation et que je n'ai jamais reçu, comme cela est surprenant...

Là je commence à m'énerver un petit peu, le ton monte, et je finis par obtenir qu'ils me renvoient le courrier de renseignement concernant ma situation. Je raccroche donc après avoir obtneu l'assurance de recevoir une lettre de l'ASSEDIC du Var dans les 4 à 5 jours.

Et bien, l'ASSEDIC du Var M'A MENTI, car à cette heure, je n'ai toujours rien reçu, ma boite aux lettres reste désespérement vide, juste quelques pubs et factures...

Je vais donc finir par devoir m'énerver, procéder autrement sans doute, mais de quelle façon je n'en sais encore rien, pour arriver à percevoir ce qui m'est dû depuis maintenant plus de 6 mois...

Voila donc pourquoi je suis pour la fusion avec l'ANPE, en espérant que cette grande évolution les rende mois sournois et moins menteurs ...

(*) il me revient en mémoire à cet instant la discussion que j'ai eu avec un responsable régional de l'ASSEDIC de là où je suis aujourd'hui, qui m'expliquait que leur but était de recevoir de moins en moins de monde, d'éviter le contact physique avec le client ou usager, qu'à terme tout devait se traiter par téléphone ou par internet, et que pour ce faire ils privilégiaient leur installation dans des bâtiments hors centre ville et pas forcément bien desservis par les transports en commun...

vendredi, 6 juin 2008

Marre de la discrimination par le pétrole

Je prends ce soir la plume juste pour râler, encore une fois, contre le manque d'attention et de considération accordé aux pauvres ruraux comme moi et comme beaucoup d'autres.

Quand j'allume ma radio, et que j'écoute les informations, j'entends encore régulièrement des inepties nous exhortant à plutôt utiliser les transports en commun que nos voitures ou nous conseillant de faire du covoiturage.

Je propose à ces braves urbains de venir travailler à Tarare, et d'être obligé de se déplacer à des horaires ou les trains et bus sont rares, et de vérifier par eux-même e nombre d'auto-stoppeurs ou de candidats au covoiturage...

Et pendant ce temps, je, comme beaucoup d'autres, fait partie des plus pénalisés par l'augmentation des produits pétroliers, parce que je suis obligé d'utiliser ma voiture ou ma moto pour me déplacer professionnellement et personnellement...

Et mon humeur ne s'arrange pas quand j'en entends certains, dès qui habitent d'ailleurs dans de grandes agglomération avec des vrais transports en commun, militer pour que nous acceptions de rentrer dans une période de récession...

Mais s'ils veulent vivre comme on vivait dans les années 50 dans bien des zones rurales, grand bien leur fasse, cependant je suis sur que la plupart de ces grands théoriciens ne sont jamais rentré, il y a moins de 15 ans, dans une maison ou le sol était encore en terre battue et où l'eau courante se résumait au puits avec la pompe a bras, ce qui était déjà un progrès considérable...

Finalement, la solution est peut-être de vider les campagnes, d'en faire de vastes forêts qui permettront de mieux protéger la couche d'ozone et de laisser les bêbêtes sauvages tranquilles, de tous nous regrouper dans des cages à lapins en ville, et de confier à des pays lointains nos approvisionnements, à eux de se débrouiller avec les nuisances que cela peut engendrer...

Mais il faudrait que je me foute de claques, ce discours me rappelle des moments ou j'ai entendu bien des donneurs de leçons, comme quand nous entendions des grands maîtres de l'écologie d'outre-rhin se gausser de nos façons de faire et nous expliquer comment il fallait faire alors que nous retrouvions, pas loin de là où j'habitais, dans des décharges publiques à ciel ouvert, des déchets hospitaliers avec plein de texte rédigé dans ma première langue vivante qui était l'allemand...

lundi, 7 avril 2008

Mon nouveau fond d'écran

Ce sera court et bref, mais je voulais juste vous faire part du nouveau fond d'écran de tous mes ordis :

    

Point n'est besoin d'en dire plus n'est ce pas ?

dimanche, 6 avril 2008

Energies renouvelables en Europe, me voila perplexe

En vadrouillant sur le web, je suis tombé sur le Barobilan réalisé à l'occasion des 6èmes états des énergies renouvelables en Europe qui se sont tenus en 2006. Ces rencontres étaient organisées par OBserv'ER, organisme qui semble avoir une certaine compétence.

Un de leurs tableaux m'a laissé plus que perplexe et dubitatif, et je vous le montre tout de suite :

Je ne vais pas me lancer dans une analyse très poussée de ce que je vois, mais je constate simplement qu'en terme d'énergies renouvelables nous ne sommes aujourd'hui pas si mauvais que cela, et en tout cas devant bien des donneurs de leçons tels la verte Allemagne (les rois des donneurs de leçons qui produisent 50 % de leur électricité avec du charbon ou de la lignite, les deux solutions les plus polluantes), et devant la Grande-Bretagne, l'Irlande, la Belgique ou la Hollande.

Et de plus nous avons des objectifs ambitieux, ce qui n'est pas à priori le cas pour d'autres pays que je ne nommerai pas...

Voila, c'était ma ralerie du jour...

lundi, 24 mars 2008

Et si c'était vrai, ça vous ferait mal non ?

Alors voici ce qu'un collègue de travail m'a fait parvenir dernièrement. Je ne résiste pas au plaisir de vous le montrer, même si je n'ai pas proédé à des vérifications pour être sur que ce qui est écrit est vrai... Mais en général, le Canard Enchainé est plutot un journal bien informé sur ce genre de sujet...


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Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 € = 60 mois x 6952 €.

C'est la nouvelle indemnité chômage des députés! Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord!

La plupart des médias n'en parlent pas!

A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement: soit 1390 € mois. '' Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.

Mais pourquoi 5 ans? C'est précisément le temps d'une alternance législative. Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat!

L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007.

Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).

Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.

Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 €, soit 6 952 € . Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 € sur 5 ans!

Sans parler ce ce qu'il leur coûtera " à vie " ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade. S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".

Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence)

Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes:

- Indemnité de base: 5 400, 32 €.

- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 €.

- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 €.

Soit brut mensuel 6952, 91 €.

Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues:

- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 €.

- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 €.

- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 €.

- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 €.

Soit net mensuel 5 177, 66 €.

Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis!

Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale"... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.


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Edifiant non ?

Consternant aussi non ?

Et franchement, si c'est vrai, ça m'ulcère pour de bon, si les impôts que je paye servent à financer çà...

vendredi, 21 mars 2008

Mais ils ne peuvent pas la laisser tranquille

La médiatisation à outrance faite autour du décès de cette pauvre dame qui était de toute façon en fin de vie me laisse plus que perplexe.

Mais pourquoi tant d'acharnement de la part des instances publiques ? La décision prise par cette femme d'en finir ne peut-elle pas être respectée, et je trouve surprenant que la justice n'ait pas d'autres priorités. Je croyais avoir entendu maintes fois sur les ondes des radios nationales que les tribunaux étaient engorgés, qu'il fallait parfois attendre des mois voir des années pour qu'une affaire soit jugée et là, tout d'un coup, parce qu'une femme qui souffrait le martyre décide de mettre fin à ses jours, parce qu'elle l'annonce clairement, cela déclenche tout un tohu-bohu et fait la une des journaux télévisés, radiophoniques et écrits...

Les levées de boucliers que je constate maintenant me font penser à un combat d'arrière-garde, et cela me donne comme une impression que, pendant l'on parle de ça un peu partout, cela nous empêche de prêter attention à autre chose... Et je sens ressortir à travers toutes les critiques qui parviennent à mes oreilles les mêmes relents d'idéologie judéo-chrétienne qui m'exaspère, celle qui dit que de souffrir est normal, et qui a fait et fait parfois encore que des personnes qui endurent mille douleurs ne bénéficient pas de traitements adaptés alors qu'ils existent.

Donc je ne sais pas quel était le but réel de cette dame, mais j'espère que son action va servir à quelque chose et va permettre aux gens qui nous gouvernent de faire évoluer la loi pour autoriser, dans des cas exceptionnels, d'être aider pour mettre fin à ses jours...

samedi, 8 mars 2008

Quel est le boulot le plus fatiguant ?

Cela fait maintenant un peu plus d'un an que j'ai repris un travail plutôt intellectuel, ce qui veut dire que je suis responsable d'une équipe d'une quinzaine de personnes dans un domaine aujourd'hui sous pression : la mise à l'emploi.

Quand je dis repris, c'est parce que j'avais passé d$les deux années d'avant à faire un travail plutôt manuel, du genre travail manuel dans le bâtiment...

Et bien je confirme que la fatigue physique est bien moins difficile à gérer que la fatigue intellectuelle...

Quand j'étais dans le bâtiment (sans jeu de mots et sans allusions vaseuses), certes après une journée de boulot j'étais fatigué physiquement. Mais la fatigue physique, on s'y habitue, on la gère et je pouvias sortir le soir même en semaine et encore plus le week-end.

Depuis que j'ai repris le même genre de boulot que ce que j'avais fait auparavant, je me rends compte que la fatigue intellectuelle ou psychologique est bien plus éprouvante et usante que la fatigue physique.

J'en arriverais presque à regretter cette époque où je n'avais plus à réfléchir, ou si peu...

Mais d'un autre côté, pour m'éclater, j'ai besoin de réfléchir, j'ai sans doute besoin de stresser, de diriger une équipe aussi (oui je sais que ce que je dis va faire jaser certains que je connais), mais là dans la série prise de tête là je crois que j'ai choisi le top...

En conclusion, j'assume et j'affirme, réfléchir, penser, manager et décider, qu'est ce que c'est fatiguant, mais qu'est ce que c'est intéressant aussi...

samedi, 1 mars 2008

Ca existe des autocollants "OUI au nucléaire" ?

Cette question va sans doute en interpeller plus d'un, mais elle est la résultante de ce que j'ai entendu il y a quelques jours sur l'antenne de France Inter un matin ou la patronne d'Aréva était invitée.

Je suis resté consterné et dépité après l'intervention d'un auditeur porte-parole d'une association demandant l'arrêt du nucléaire... son intervention était des plus pathétiques et l'invitée n'a eu aucun mal à mettre en pièce les arguments avancés par l'auditeur envoyé en opération commando. A croire que cela était fait exprès et commandité par le lobby de la prolifération du nucléaire en France, en Europe, dans le monde et dans tout l'univers.

Et comme je n'aime pas quand on essaie de me culpabiliser et de me donner mauvaise conscience, je me suis dit qu'il me fallait réagir et peut-être apposer dans mon bureau un autocollant "OUI au nucléaire", histoire d'aller un peu à contre-courant... J'en connais qui vont me dire que ce n'est point dans mon bureau, sur mon lieu de travail, qu'il faut poser cet autocollant, mais sur le pare-brise de mon automobile... Que nenni, car j'ai une confiance plus que limitée dans le degré de tolérance des activistes qui veulent mettre fin au nucléaire... Je ne sais pas trop pourquoi, mais je me méfie, et je ne voudrais point retrouver ma bonne petite voiture sans doute hyper polluante mais je n'ai aujourd'hui point les moyens de m'acheter la dernière voiture hybride qui envoie moins d'émissions nocives dans l'atmosphère quand elle roules mais qui coûtera la peau des roubignolles quand il faudra la mettre à la casse...

Mais de rechercher un autocollant de cet ordre ne veut en aucun cas dire que je milite pour le développement du nucléraire, mais juste que je ne me sens pas prêt à devoir payer beaucoup plus cher, moi Français à peine moyen selon les dires de nos hauts penseurs de gauche et de droite, pour avoir chaud en hiver, pour pouvoir boire frais en été, pour pouvoir faire le plein de carburant, pour pouvoir voir clair le soir quand je bouquine ou que je révasse en écoutant France Inter, ou pour faire quasiment tout et n'importe quoi en fait...

Oui je suis un râleur mais je l'assume et je le revendique.

mercredi, 9 janvier 2008

Je vais enfin pouvoir y retourner

OUI je vais enfin pouvoir retourner dans un pub sans avoir à craindre les maux de tête, les gorges pateuses et les fringues qui puent et que l'on tient à bout de bras quand on les met au lavage le lendemain...

Même si je suis un ancien fumeur, je reconnais que j'ai quelque mal à supporter les atmosphères enfumées qui étaient la règle dans les bars, et plus spécialement dans les pubs que pourtant, il y a déjà quelque temps, j'aimais fréquenter de temps à autre.

Mais j'avais renoncé à baguenauder en de tels lieux, faisant partie des sans doute très nombreux qui devaient supporter l'excès de fumée sans rien dire, sous peine de passer pour un rabat-joie, un grincheux, ou mec qui n'aime pas faire la fête...

Et je ne regrette qu'une seule chose, c'est qu'il ait fallu une loi avec des mesures répressives pour en arriver là, alors qu'une telle contrainte aurait peut-être pu être évitée si la liberté laissée à certains n'avait pas conduit à trop d'excès.

Personnellement, je ne sais pas s'il est normal que je doive tousser sans rien dire comme un malade au lendemain d'une soirée enfumée, et encore plus anormal de me faire regarder de travers lorsque, dans une soirée entre amis, je demande à ce que l'on entouve une fenêtre car je me sens mal (bon il faut dire que j'avais fait la connerie d'accepter de participer à cette soirée alors que j'étais le seul non-fumeur, hormis les enfants de moins de 6 ans qui comme chacun sait ne comptent pas).

Et je ne suis pas persuadé que, comme certains accrocs à la clope le disent, donner la possibilité au tenanciers de débits de boissons d'afficher fumeurs conduise à terme au maintien ou à l'augmentation de la fréquentation de leur établissement. Il ne faut pas en effet oublier qu'en France comme dans tous les pays européens, les non-fumeurs ferment leur gueule mais sont majoritaires, et apprécient souvent, tout comme moi, de pouvoir prendre un café de bon matin ou quelques bières en fin de journée sans devoir inhaler de l'air qui fait tousser...

mardi, 25 septembre 2007

France Inter, Sur la route...

Juste un petit billet vite fait avant d'aller faire dodo pour vous conseiller une émission que j'écoute régulièrement en semaine, à savoir "Sur la route" de Laurent Lavige.

Ce soir, ce fut un très bon cru, avec plein d'infos intéressantes, plein de souvenirs, et une programmation musicale qui ne peut que faire se dire que les Bénabar et autres Aldebert n'ont rien inventé... Bon il est sur que Téléphone ça date un peu, et que Dick Annegarn n'est pas pour tout le monde.

Et puis une émission qui brode autour de Marvin Gaye, de Led Zeppelin ou d'Il était une fois dans l'Ouest ne peut pas être mauvaise...

Donc, plutôt que de vous abrutir bêtement devant une stupide et quelconque émission de soi-disant télé-réalité, ou devant la xxxxième rediffusion de Sissi impératrice, faites chauffer le posteentre 21h00 et 22h00, vous vous endormirez moins bête...

C'est là que je me dis que ne pas avoir la télévision, ça peut contribuer, un peu, à être moins con...

Et la c'est du direct live, en plus, de 22h00 à je ne sais pas quelle heure, vous avez, sur la même station, Bernard Lenoir, dont il me semble vous avoir déjà parlé, et ç'est encore un bon moment.... Mais quand vais-je dormir, moi qui suis tout flappi et raplapla, exténué par des prises de tête professionnelles. (ceci dit ces sources potentielles de migraines, je les cherche et ça m'éclate... Non je ne suis pas maso, juste peut-être un peu torturé du cerveau je le reconnais, mais trop tard pour que je change n'est ce pas ?)

lundi, 10 septembre 2007

écolo et rasé ?

En prenant ma douche dimanche matin, enfin je ne devrais sans doute point dire matin mais plutôt après-midi, car il était quand même, à la levée de nos corps, plus de 14 heures, mais cette anomalie se justifie pleinement par un évènement dont je vous parlerai ultérieurement), je me suis retrouvé, alors que je frictionnais mes très courts cheveux avec du shampoing, à me poser une question à priori stupide mais finalement, en y réfléchissant, peut-être pas tant que ça...

Je me suis benoitement dit que le shampoing, le gel pour cheveux, l'après-shampoing et toutes autres substances destinées à l'entretien de notre système capillaire, c'était polluant et en tout cas avec une empreinte écologique pas bonne du tout, car nécessitant d'une manière ou d'une autre de l'énergie pour être produits...

Du coup, je me suis demandé pourquoi les écolos de tous crins et poils, très à la mode en ce moment (enfin un peu moins depuis que les élections sont passées à vrai dire, comme c'est bizarre et surprenant), n'avaient pas, dans le but de limiter la production de ces produits nocifs pour notre environnement, tout simplement le crane rasé, la boule à zéro, et cela fait doucement à sec avec un bon vieux rasoir et juste un peu de savon éventuellement, car je suis quand même gentil parfois...

Car qui dit crane rasé dit plus besoin de produits capillaires, donc plus de pollution...

Je suis un peu bête parfois non, car vous imaginez Nicolas Hulot ou Dominique Voynet chauves comme un oeuf ?

Franchement, voila qui serait quand même fort sympathique, avec une limite toutefois, c'est que l'on finirait par croire que tous les chauves sont écolos, même les vrais qui n'ont point le choix...

Cela aurait donc une autre conséquence induite, c'est le renouveau du port de la perruque, et donc le soutien au développement de pays pauvres asiatiques dont les femmes vendent leurs cheveux pour faire des moumoutes...

Mais j'en ai pas de bonnes idées parfois moi... J'en reste tout ébaubi et perplexe...

Et j'en profite pour rajouter que ce que je viens de développer n'est pas une ralerie, car il parait que certains et certaines trouvent que je rale beaucoup, mais bel et bien une proposition constructive et fort pertinente pour contribuer au développement et à la préservation de notre planète bleue comme une orange...

mercredi, 22 août 2007

Zéro pointé pour la région Provence Alpes Côte d'Azur

Fort récemment, j'ai encore pris la route entre Grenoble et Sisteron. Mais cette fois-là, c'est plutôt mal tombé puisque j'ai cheminé un jour classé rouge par notre valeureux Bison Futé.

Tout s'est bien passé tant que je roulais dans la région Rhône-Alpes, avec l'autoroute qui monte dans la vallée de Trièves et qui passe audessus ( et c'est bien le mot puisque la route passe sur un viaduc qui domine le village de haut) de Monestier de Clermont, et avec ensuite la nationale/régionale qui évite de rentrer dans tous les villages.

J'ai pu rouler à une vitesse raisonnable jusqu'au premier village faisant partie de la région Provence Alpes Côte d'Azur. Ce fut en effet le début de la fin, la bérézina, un waterloo, le chemin des dames,... Car, du moment où l'on rentre dans la région Provence Alpes Côte d'Azur, fini les contournements de bourgs. On les traverse tous, à allure d'escargot bien souvent, avec un bouchon de quelques centaines de metres dans le meilleur des cas, de quelques kilomètres bien souvent.

Mais il est vrai que la région Provence Alpes Côte d'azur est une région pauvre, où il ne fait pas bon vivre et où personne ne veut venir habiter, donc sans ressources fiscales, alors comment voulez-vous qu'ils trouvent les moyens financiers pour offrir de vraies routes aménagées et sécurisées aux automobilistes...

Et je tiens quand même à décerner un prix d'honneur et hors compétition au village de EYGUIANS, perdu entre Laragne et Serres, qui n'a rien trouvé de mieux que de mettre un feu tout beau tout neuf au seul carrefour digne de ce nom du patelin, ce à un moment où l'on est plutôt en train de les enlever, ces foutus feux tricolores. Il faut sans doute dire que, dans ce coin, ils n'ont encore sans doute jamais entendu parler de ronds-points ou d'autres systèmes existants ailleurs souvent depuis fort longtemps pour faire ralentir les véhicules dans les villages.

vendredi, 3 août 2007

Ca sait conduire un taxi ?

Voici une petite histoire qui m'est arrivée tout récemment, alors que j'approchais de Tarare, et j'étais, pour ceux qui connaissent, à hauteur du rond-point, à la sortie de Lentilly, celui sur lequel débouche la route de Marcy l'Etoile.

Il faisait déjà nuit noire, car nous approchions tout doucement des douze coups de minuit, et je roulais fort tranquillement, étant d'une part en agglomération et d'autre part dans une zone où les pandores sont eux aussi régulièrement tapis pour faire marcher la boite à images ou la soufflette...

Donc je m'engage sur ce fameux rond-point et que ne vois je pas devant moi ? le taxi qui m'avait doublé fort rapidement sur la 4 voies quelques minutes auparavant. Et le-dit taxi n'était pas arrêté en plein milieu de ce grand rond-point, que nenni...

Il était tout bonnement en train de faire une superbe marche arrière, car il avait raté la direction de Tarare et Roanne...

Mais en voila un as du volant, qui ne sait pas qu'il est sans doute bien plus simple de, si l'on a loupé un embranchement sur un rond-point, faire un tour de plus de ce truc rond qui permet de revenir rapidement à son point de départ plutôt que de piler et de se lancer dans une marche arrière.

Il y a un proverbe qui dit :

A New-York, les taxis sont jaunes,
A Londres, ils sont noirs,
En France, ils sont cons.

Et bien je ne veux surtout pas généraliser mais le gus en question au volant de sa Volkswagen Passat dernier modèle est une superbe illustration de ce dicton populaire et pas forcément de très bon goût...

Et ce ne sont pas les voitures qui arrivaient derrière lui qui l'ont gèné, il a continué imperturbablement sa maneuvre, malgré appels de phares et coups de klaxon des autres usagers de la route.

mercredi, 25 juillet 2007

Merci Madame de l'ASSEDIC

Et oui tout a une fin.

Je n'y croyais plus, mais j'ai réussi à obtenir ce qui m'était du par l'ASSEDIC, et toutes les péripéties dont je vous ai fait part depuis quelques mois à leur sujet ont donc connu une fin heureuse.

J'ai donc touché "presque" tout ce que ces deux grands maisons que sont l'ASSEDIC et l'ANPE devaient me verser dans le cadre de mon retour à l'emploi. Il n'y a qu'avec l'ANPE que j'ai eu à ce jour une fin de non-recevoir, confirmée dans un courrier sans aucune explication, ce qui va bien sur me laisser sur ma faim, me frustrer, et donc m'amener à continuer à leur demander des explications officielles et argumentées dans les tous prochains jours.

Par contre, après moultes épisodes, péripéties et rebondissements, j'ai fini par tomber, en appelant l'ASSEDIC, sur une dame charmante et fort compétente, qui m'a clairement laissé entendre que ce qui m'avait été dit auparavant était souvent n'importe quoi, et qui a traité mon cas de façon fort professionnelle et rapide...

Et elle m'a même rappelé deux heures plus tard pour me confirmer que tout avait été fait et de quelle façon elle avait opéré. Et en guise de confirmation sur la célérité avec laquelle mon dossier avait été traité, j'ai vu apparaitre deux jours plus tard sur mon compte en banque la somme qui m'était due depuis maintenant quelques mois...

Comme quoi il ne faut pas désespérer, et surtout ne pas lacher prise dans l'adversité, car les quelques efforts que j'ai du fournir valent bien les quelques centaines d'euros que j'ai perçu...

Et de toute façon, ces sommes m'étaient belles et bien dues au regard des textes de loi, alors je ne vois pas pourquoi j'en aurais fait cadeau à ceux qui les collectent d'une part auprès des salariés dont je fait partie, ou cadeau à l'Etat qui n'oublie jamais de prélever mensuellement sur mon compte en banque un truc qui s'appelle impôt sur le revenu.

Donc je remercie encore une fois cette dame de l'ASSEDIC, et je vous souhaite d'être en contact avec elle si vous êtes en souci avec cet organisme...

dimanche, 22 juillet 2007

Sus aux camping-cars

Je lance un appel aux personnes peut-être mieux informées que moi, car après quelques succinctes recherches sur le net je n'ai abouti à rien...

En fait je voudrais juste savoir si'l existe un groupe de pression, une association, ou quelque chose de cet acabit qui milite pour la suppression des campings cars qui se trainent sur les routes où il est quasi impossible de doubler...

L'été revenant, j'en fais le triste constat chaque fois que je transite entre le Rhône et la Provence, il y a toujours une espèce de maisonnette sur roues, motorisée sans doute de façon anémique par un pauvre diésel qui fait bien ce qu'il peut, qui se traine à 40 voir 50 km/h dans le meilleur des cas avec une file interminable de véhicules derrière lui...

Et bien sur, je fais toujours partie de cette file de voitures , et presque toujours en bout de queue d'ailleurs, car je sais que je n'arriverais pas à doubler avec ma bonne petite 104 à qui il ne faut quand même pas trop en demander...

Là où les choses se gâtent, c'est qu'il y a toujours des excités qui veulent se la pèter, de bons beaufs avec des super-diesel turbo cdi ddti vdi ddi ou autres, qui ne supportent pas d'attendre comme tout le monde et se mettent à doubler comme des tarés en plein virage, sans visibilité, et qui vous font de belles queues de poisson quand il est plus que temps de se rabattre.

En y repensant et en me remémorant des expériences récentes, je ne sais pas pourquoi mais les voitures concernées sont souvent des " AUDI ", et du coup je pense qu'il y aurait une analyse à faire en la matière...

Enfin cela n'empêche que je suis partant pour adhérer à une association qui militerait pacifiquement dans un premier temps pour l'interdiction des campings cars sur les routes de montagnes où ils se trainent car ils ne peuvent soutenir une vitesse raisonnable en raison d'une motorisation défaillante (pour information, certains de ces engins roulent avec le même moteur que celui que j'vais dans ma pauvre petite 205 qui n'était déjà pas un foudre de guerre, alors que le poids et le coefficient de pénétration dans l'air ne sont pas vraiment les mêmes), ou aussi parce que Mèmère est en train de préparer le diner ou de refaire ses bigoudis pour être la plus belle le soir même au rassemblement international des camping-cars"escargots de la route"de Tryfouilly les Oies.

Pour la seconde phase d'élimination par tir au bazooka ou à la roquette sol-sol, je demande quand même un moment de réflexion mais il se pourrait que je ne sois pas contre...

lundi, 16 juillet 2007

Consternante...

J'ai d'entendu sur France Inter, aujourd'hui lundi 16 juillet 2007, une émission intitulée Vidéo-surveillance: protection ou violation des libertés?, ou étaient invités :

  • Patrick BALKANY, Député-maire de Levallois-Perret
  • Marie-Claude BONNEVILLE, Secrétaire de l’association « Souriez-vous êtes filmés »

Et bien , même si je suis plutôt d'accord, avec Mme Bonneville, je trouve son intervention compètement consternante et parfaite pour desservir ce qu'elle défend...

Mais comment peut-on être aussi bornée, obtue et fermée, à n'en pas écouter parler l'autre, à sortir sans cesse un discours préfabriqué souvent sans lien direct avec ce que son "adversaire", en l'occurence Patrick Balkany, personnage quand même très sulfureux et que je trouve peu recommandable, essayait de dire et de mettre en avant.

J'espère que c'était parce que nous sommes en période de vacances et qu'ils n'ont trouvé personne d'autre pour aller causer dans le poste, car elle ne donne vraiment pas une bonne image de l'association qu'elle représentait...

Et du coup, il était trop facile pour P. Balkany, vieux routard de la politique, de la rouler dans la farine et de jouer avec elle. On en devinait son sourire quand il lui répondait, se disant sans doute, "continue comme ça, c'est tout bon pour moi"... et personnellement je trouve que c'est exactement ce qui s'est passé...

mardi, 3 juillet 2007

J'ai perdu Geoffroy Daquin

Que se passe-t-il en ce bas monde ? Je suis allé sur le site de Geoffroy Daquin et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il doit noyer son chagrin car cela donne pas grand chose et je vous laisse le constater par vous-même en cliquant ...

Me voila fort déçu, mais je suis quand même arrivé par des moyens détournés à rentrer sur son site officiel, et à constater que, fort curieusement, rien n'avait bougé depuis le premier tour d'une certaine élection législative où il avait pris une toise ...

Et, curieux aussi n'est il pas, il en est de même pour son blog, qui était fortement alimenté jusqu'au 7 juin...

Mais qu'est ce que cela peut-il bien pouvoir signifier ? En avez vous une idée ?

Moi je ne vois vraiment pas... Il a du arriver quelque chose à ce jeune homme qui semblait pourtant fortement ancré sur le territoire et qui ne rêvait que de le sauver des griffes de tous les autres qui ne sont rien que des méchants.

Mais je suis sur que ses fidèles supporters, ceux qui m'ont déjà laissé quelques sympathiques et courtois commentaires, vont se charger de me tenir au courant de l'état de ce pauvre petit chose qui doit être fort déconfit et marri de ne point avoir remporté son challenge...

Ceci dit, comme le hasard fait bien les choses, je viens de retomber sur le fameux tract anoyme que j'avais reçu dans ma boite aux lettres et je viens de me rendre compte d'une chose...

Sur 8 pages pleines de texte et pleines de couleurs qui pêtent comme le bleu-blanc-rouge, et bien la seule allusion à l'arrondissement de Tarare tient dans une toute petite ligne en haut de la premiere de couverture qui dit :

"Elections législatives des 10 et 17 juin 2007 - Département du Rhône - 8° circonscription"

Donc finalement je ne sais plus s'il faut être surpris de la disparition de ce candidat quasi virtuel, sauf lors d'un accrochage dans la petite bourgade de Thizy avec des jeunes gens fort dangereux et connus de tous comme faciles à provoquer...

vendredi, 22 juin 2007

Nous ne sommes pas des numéros

Un soir récent, lors de l'assemblée générale d'une association spécialisée dans l'insertion des publics très en difficulté comme on dit poliment, alors que ce qui est d'habitude le principal, à savoir bilan moral, bilan financier et compte-rendu d'activité était passé, que tout s'était passé normalement et avec comme toujours fort peu de discussions, une salariée a pris la parole pour rendre compte de l'activité de son année...

En 10 secondes, le silence régnait dans la salle, alors que nous étions entre gens certes de bonne compagnie mais plutôt dissipés et bavards en temps normal...

La personne qui parlait avait préparé son intervention, parlait avec ses tripes comme on dit, et rendait compte de la partie immergée de son travail d'insertion auprès de ces publics très en difficulté, comme elle le vit au quotidien. Ses 5 bonnes minutes d'intervention ont été faites dans le silence le plus total, tout le monde écoutait, et il a fallu quelques longues et silencieuses voire respectueuses secondes, une fois qu'elle avait finit, pour que l'auditoire reprenne ses esprits et la félicite d'avoir ainsi parlé de son travail au quotidien.

Pour une fois, la réalité était présentée autrement qu'avec des chiffres, des pourcentages et des statistiques comparées d'une année sur l'autre, et il n'était fait aucune mention de respect d'objectifs quantitatifs ou de marges de progressions.

Tout était basé sur du réel, sur la vraie vie, sur ce qu'on ne voit pas forcément ou qu'on refuse de voir parce qu'à la limite cela nous gène, ou même que cela nous fait peur.

Je n'ose pas essayer de reprendre de mémoire des extraits de son discours, car je suis sur de ne pas être à la hauteur, mais j'essaierais de le récupérer et peut-être d'en retranscrire une partie dans un prochain billet. En tout cas, nous lui avons tous dit, à l'issue de sa prestation, que nous souhaitions vivement qu'elle diffuse ce qu'elle venait de dire, et même que cela méritait d'être publié pour être porté à la connaissance de trop nombreux technocrates qui jugent de l'utilité de leurs actions depuis leur bureau bien confortables en leurs capitales régionales ou départementales.

Honnêtement, en assemblée générale, des textes de cette portée, de cette intensité, et avec tant de sincérité, j'en ai rarement entendu, sans doute même jamais...

lundi, 18 juin 2007

Retourne dans ton pays a-t-il dit..

Ce matin, dans notre bonne petite ville de Salernes dans le Haut-Var, nous déambulions dans la rue principale, et plus précisément devant l'Office de Tourisme où il faut le reconnaître c'était un peu le bordel, vu qu'il y avait des voitures garées un peu n'importe comment, qui étant chez le fleuriste, qui étant parti chercher son pain ou au bistrot histoire de ne pas mourir de soif quand nous avons entendu un énergumène local hurler, depuis son Kangoo gris, à l'adresse d'un conducteur d'origine néérlandaise d'après la plaque d'immatriculation de sa Vel Satis, quelque chose comme "tu fais chier, retourne dans ton pays pauvre con"...

Je crois pour ma part que le con, dans l'histoire, était plutôt dans la voiture grise immatriculée dans le Var, ce d'autant plus que je suis sur que c'est quelqu'un du coin, et qu'il me semble même que c'est un artisan du bâtiment, secteur d'activité qui vit, et bien la plupart du temps, grace aux chantiers procurés par des personnes achetant des villas ou appartements dans le Var...

Et de toute façon, même s'il n'est pas artisan, il travaille forcément dans un secteur qui a un rapport plus ou moins lointain avec le tourisme, car, sans le tourisme, qu'y aurait il dans ce département...

des agriculteurs ? Mais comment feraient-ils pour écouler leurs vins pas toujours très bons, sauf à l'ombre d'un platane provencale, et leur huile d'olive produite en masse et vendue parfois aussi à des prix astronomiques...

des artisans ? Mais comment trouveraient-ils des chantiers, s'il n'y avait pas de touristes possesseurs de résidences secondaires, et s'il n'y avait pas de touristes pour créer de la richesse dans le secteur, et ainsi garnir le portfeuille des "résidents permanents" ?

des commerçants ? mais comment feraient-ils sans clients ?

des professions libérales ? Mais comment par exemple les professions médicales et para-médicales trouveraient-elles des clients s'il n'y avait pas par exemple des seniors venant s'installer dans le coin ? Et de quoi vivrait un agent immobilier sans le juteux marché des villas vendues à n'importe quel prix à de riches clients anglais, hollandais, américains, ou même parisiens...

des fonctionnaires ? Y en aurait-il besoin d'autant, si la zone était sinistrée et sans emploi, donc avec des habitants sans moyens et obligés de partir à la ville fort loin pour trouver du travail... (et quand je dis fort loin, ce n'est pas Draguignan, ce qui semble déjà le bout du monde pour certains autochtones, même jeunes, mais bien de vraies villes comme Marseille ou Toulon)

Et cerise sur le gateau, ce n'est pas l'engueuler qu'il faudrait faire, mais plutôt lui remettre une médaille, à cet hollandais qui roule en Vel Satis, moteur essence top haut de gamme toutes options de chez Renault, soit une voiture française qui coûte quand même dans les 45.000 euros sans les options mais qui n'est pas toujours très fiable au dire des magazines automobiles...

Donc, en conclusion, moi je dirais que, pour les cons, c'est aussi bien souvent

celui qui dit qu'y est....

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