La vie ou l'avis de Thierry du Rhône

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mardi, 4 août 2009

Le retour à l'âge de pierre ?

Alors ne voila-t-il pas que je suis en train d'écouter une émission tardive sur France Inter, rediffusion de "Ca vous dérange" dont l'intitulé est :

         Les antennes mobiles : une plaie moderne ?

Moi qui commençait à me sentir plus zen après avoir écouté du live à Marciac, me voila mal barré...

Mais comment peut-on sortir une telle montagne de conneries (désolé mais la je ne peux pas rester poli), avec un tel aplomb, une telle suffisance...

Si je prends en compte les affirmations du comédien présent sur le plateau, je me dis qu'il va falloir bannir de notre vie :

  • les télévisions bien sur
  • les postes de radio
  • les fours avec un tant soit peu d'électronique
  • les voitures de moins de 20 ans qui sont bourrées d'électronique
  • les téléphones portables et sans fil bien sur
  • les ordinateurs
  • les trains électrifiés qui sont eux aussi bourrés d'électronique
  • ...

Donc il me semble que nous allons devoir retourner à une période lointaine et nous déplacer à cheval ou a pied, correspondre par voie optique ou par signaux de fumée...

dimanche, 10 mai 2009

Une blague = une garde à vue...

Alors voici ce qui a été publié entre autre dans le Monde il y a quelques jours :

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Expérience traumatisante pour un jeune Picard de 29 ans, Stéphane, qui a passé vingt-quatre heures en garde à vue au commissariat d'Abbeville pour avoir reçu sur son téléphone portable un SMS qualifié de "tendancieux", l'"accusant", à tort, de terrorisme ferroviaire.

Le texte du message incriminé, "Pour faire dérailler un train t'as une solution ?", a alerté l'opérateur téléphonique, qui a prévenu le bureau du procureur de la République. L'appareil était en effet prêté par l'opérateur, le mobile de Stéphane étant en réparation. Le SMS était "envoyé par une vague connaissance de travail", souligne Le Courrier picard, dans son édition de lundi 4 mai.

Convoqué au commissariat d'Abbeville le 16 avril, le jeune menuisier explique s'y être rendu "sans aucune appréhension, je ne voyais vraiment pas où était le mal". Mais une fois dans les lieux, Stéphane raconte : "J'entends parler d'affaire criminelle, de terrorisme, et d'une garde à vue qui pourrait durer dix jours. On me demande si je suis capable de choses farfelues comme, par exemple, faire dérailler un train."

Il communique le nom de son collègue, auteur du SMS, dont le domicile est perquisitionné. Puis, sur ordre du procureur, il est placé en garde à vue à 16 heures, dont il ne ressortira que le lendemain, ainsi que l'auteur du SMS. "C'était un véritable choc. En deux secondes, j'ai eu l'impression de devenir un vulgaire criminel. Je me retrouve dans une belle cellule jaune qui sent la pisse, j'ai l'impression d'être traité comme un chien."

La justice rappelle que "la procédure pénale est la même pour tout le monde, que le risque soit probable ou peu probable". Cependant, l'actualité récente de l'affaire de Tarnac (Corrèze), et l'arrestation d'un groupe de présumés terroristes soupçonnés d'avoir saboté des caténaires SNCF, "a certainement joué en sa défaveur, admet le procureur. Je comprends que, de son côté, la garde à vue puisse paraître violente mais, dans ce genre d'affaire, on ne peut prendre aucun risque".

Le Monde.fr''

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Et bien voila de quoi inquiéter le français moyen comme vous et moi, et qui nous pousse à réfléchir avant de faire quelque blague que ce soit...

Moi qui ait le projet d'aller me faire faire un tee-shirt demain sur lequel il sera marqué "membre de la méchante bande à Titi", voila que j'hésite...

Et je suis surtout perplexe sur la façon dont notre correspondance que je pensais privée peut facilement se retrouver sur le bureau d'un procureur...

Je n'en dirais pas plus mais je n'en pense pas moins sur ce qui s'est passé, mais je ne peux vous le dire, car je n'ai aps envie de me retrouver moi aussi en garde à vue ou poursuivi pour un acte d'atteinte à la sécurité de la nation.

Chutttttt, il nous va bientôt falloir parler en language des signes, et débrancher les portables quand on parlera d'autre chose que du temps qu'il a fait (et il sera interdit sans nul doute de parler du temps qu'il risque de faire demain, on ne sait jamais...).

samedi, 9 mai 2009

PAC la suite...

Juste pour le fun, une carte dégottée sur le web par l'intermédiaire de RUE89.com :

carte de la pac

A vous de vous débrouiller pour les traductions.

jeudi, 7 mai 2009

Pour qui c'est la PAC ?

En fouinant sur le web, je suis encore tombé sur un site fort instructif qui nous permet d'apprendre bien des choses...

Vous y rentrez le nom et le code postal de la commune que vous souhaitez, et vous voyez apparaître comme par magie les noms des bénéficiaires d'aides européennes dans le cadre de la politique agricole commune, avec en bout de ligne les montant perçus.

Moi je trouve cela fort instructif et intéressant, et je me suis empressé d'y entrer le nom de ma commune d'origine. J'y ai vu quelques noms d'exploitations que je connais avec en face des chiffres fleurtant autour des 60.000 euros, voir largement plus du double.

Et je me suis aussi aperçu qu'il y en a, des petits malins sans doute, qui, pour un lieu unique d'exploitation, ont monté plusieurs GAEC. Cela permet de brouiller - un peu - les pistes.

Comme moi vous voulez vous faire du mal, alors partez sur le site de l'Agence de Services et de paiements, autrefois appelée CNASEA.

Bonne virée quelque peu démoralisante.

mardi, 21 avril 2009

la prime Transport m'escagasse

Ce soir, j'ai envie de raler et le motif en est tout trouvé avec ce que j'ai reçu de notre expert-comptable qui dit en quelque sorte :


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La loi de financement de la sécurité sociale (il faudra m'expliquer le lien entre sécu et transports) pour 2009 a mis en place un dispositif de prise en charge obligatoire des frais de transport collectif domicile - lieu de travail des salariés à compter du 1er janvier 2009.

La prise en charge des frais de transport concerne les frais de transport public si les salariés remplissent les conditions suivantes :

- utiliser des transports en commun (ou un service public de locations de vélos) (les locations de vélo dans le coin de Tarare ca n'est pas gagné) pour aller de leur résidence habituelle à leur lieu de travail ;

- acheter, pour payer ces transports ou services, des titres d'abonnement.

La prise en charge par l'employeur des titres d'abonnement est égale à 50 % du coût des titres sur la base des tarifs deuxième classe, sous réserve de la remise ou d'une copie des titres d'abonnement par le salarié.


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Et du coup me voila fort énervé, car je vois dans cette démarche une honteuse façon de nuire au développement durable en contribuant : - à l'augmentation du trafic des TER et lignes de bus bien plus pollueuses que la marche à pied, - à la désertification rurale en incitant les salariés des dites zones rurales à habiter en ville...

Alors que fait on pour récompenser ceux qui comme moi ont choisi d'habiter à proximité de leur lieu de travail qui se trouve être un peu paumé ?

Ne devrait on pas leur donner à eux aussi une prime pour les remercier et les encourager à habiter dans la France profonde, et aussi pour les remercier de contribuer à la maîtrise des émissions de CO²...

Pour une fois que je peux me revendiquer comme contribuant au mieux être des enfants que je n'aurais jamais, je ne vais pas m'en priver...

Et bonne chance à ceux qui, pour bénéficer de cette prime, vont essayer de prendre les transports en commun pour aller de la ville à la campagne, et à prendre plus spécialement les TER rhonalpins qui semblent prendre un malin plaisir à ne jamais être à l'heure... (moi j'ai abandonné, et ce notamment depuis le coup ou à Perrache le train était affiché sur une voie et où au même moment une voix crachouillait de façon quasi inaudible que le dit train était sur une autre voie...).

dimanche, 19 avril 2009

même pas mort

Et bien me voila fort surpris de trouver quelques commentaires sur mon blog alors que je ne l'ai pas alimenté depuis un certain temps.

Ce ne sont pourtant pas les sujets qui manquent pour m'exprimer en ce moment, en commencant par l'espèce de prime transport en commun qui est en train de se mettre en place, ce soi-disant pour inciter à les prendre, et qui a encore du être pondu par un de ces urbains ne connaissant la campgne, la vraie, que quand il va voir sa vieille tante tous les trois ans au fin fond de l'Oise (si, si, pour les parisiens, l'Oise c'est déjà le bout du monde et la vraie campagne), ou en continuant par ce qu'on appelle la crise qui a surement bien (trop) souvent bon dos.

Et j'ai toujours en réserves profusion de photographies de males plus ou moins déshabillés à vous montrer...

Mais bon on ne peut pas tout faire et ces derniers temps, c'était plutôt boulot auto dodo, avec accessoirement un peu de temps penché dans le ventre de la spit pour qu'elle passe le contrôle technique, et travaux d'aménagement intérieur, style peinture ou meubles de cuisine maison...

Et les semaines qui viennent vont être tout autant occupées, avec reprise du sport histoire d'essayer de contenir ce bide qui commence à gonfler alors que je ne suis point enceinte, et restauration d'une ALCYON (si vous voulez savoir ce que c'est, il suffit de taper le mot sur google...).

sur ce, je vous salue cordialement et bien bas, et vous dit peut-être à un de ces jours pour un nouveau billet...

mardi, 30 septembre 2008

NON à la prime Transports

Alors là je suis vénère et pas content du tout avec cette nouvelle idée de prime pour ceux qui habitent loin de leur lieu de travail...

Je ne comprends pas pour quoi elle leur serait réservée, car je trouve que ceux qui habitent à proximité de leur lieu de travail devraient aussi être récompensés, car il contribuent à la sauvegarde de notre planète en roulant moins, donc en faisant partir moins de CO2 dans l'atmosphère. Ils sont donc très développement durable, ce qui est plutôt tendance en ce moment il me semble.

Je suis tout à fait dans ce cas, habitant à environ 300 m de mon boulot, Je travaille à Tarare, ce que je trouve plutôt méritant et devrait déjà me valoir l'octroi d'une prime spéciale, et en plus j'ahabite à Tarare, ce qui devrait me valoir une super prime exceptionnelle.

J'aurais en effet pu faire comme bien des gens qui travaillent à Tarare, c'est à dire habiter ailleurs, dans un endroit plus civilisé et surtout plus vivant. A titre d'exemple, vous en avez déjà vu vous des ville de plus de 10.000 habitants où le seul restaurant ouvert le lundi soir est le Mac Donalds ? Non ? Alors venez à Tarare car c'est ce qui était le cas lundi dernier...

Donc je trouve qu'il serait normal que des primes importnates soient attribuées aux personnes qui habitent dans de tels endroits, endroits ou en plus on prends un malin plaisir à vous enquiquiner, avec des PVs faciles à mettre par exemple...

Ceci dit, ce n'est absolument pas dans un esprit développement durable dont je n'ai rien à battre car je pense que c'est par le progrès technologique que l'on doit trouver des solutions et non pas par une sorte de tendance à vivre moins bien qu'avant (le réccessif ce n'est pas mon truc), ou en pensant revitalisation du tissu local que je me suis installé à Tarare, c'est juste pour un aspect pratique...

samedi, 6 septembre 2008

L'ASSEDIC me ment

Me revoila, je reprends la plume pour raconter au vaste monde la suite de ma grande histoire avec l'ASSEDIC.

Ces gens, mais y-a-t-il des êtres humains derrière les portes des bureaux où is se cloitrent (*), me doivent une somme pour eux ridicule mais qui pour moi et pour mon compte en banque ne l'est pas forcément : 750 euros.

Pour les obtenir, me fiant au courrier qu'ils m'avaient envoyé en juillet 2007, je leur ai envoyé, en courrier recommandé avec accusé de réception bien sur, une demande officielle manuscrite, avec le formulaire adéquat indispensable dument rempli et copie de tous les bulletins de salaire qu'ils me demandaient.

Quelques jours plus tard, j'ai reçu le fameux accusé de réception signé par un quidam de l'ASSEDIC. J'ai donc naïvement pensé que c'était bon, que j'allais percevoir ce qui m'était dû sous un mois, voir deux...

Que nenni, toujours rien en vue sur mon compte bancaire courant juillet.

Armé d'un grand courage et d'une grande candeur, je prend alors mon téléphone et compose leur nouveau numéro à quatre chiffres pour tenter d'avoir quelques explications...

Au bout d'un laps de temps respectable, j'arrive à avoir un conseiller qui, en consultant mon dossier sur son ordinateur avec ses doigts sans doute très gourds, m'assure qu'ils n'ont jamais reçu le courrier que je leur ai expédié en avril et pour lequel je détiens un accusé de réception signé par un usurpateur sans nul doute.

Comme je suis gentil, je prends mon mal en patience, reste poli, ne dis pas à mon interlocuteur que son établissement quasi public est une grosse merde et que je suis à fond pour la fusion avec l'ANPE, car cela ne pourra pas leur faire de mal et les fera peut-être descendre un peu de leur piédestal, et je refais une nouvelle demande avec le formulaire idoine, avec copie des bulletins de salaire et avec une belle lettre de demande courtoise et obséquieuse, que j'envoie en courrier recommandé avec accusé de réception bien sur.

Quelques jours plus tard, je recois le fameux accusé de réception, et j'ai alors une grande, une immense, une incommensurable frayeur : il est signé par le même usurpateur que la fois précédente... Me voila donc fort inquiet, me demandant à quel endroit pouvait bien être partie ma nouvelle missive.

Je laisse quand même passer quelques jours, et ô surprise, ne voila-t-il pas que je reçois une lettre de l'ASSEDIC du Var me signifiant que je n'ai pas droit à MES 750 euros, car je ne suis plus inscrit comme demandeur d'emploi. Je trouve cette réponse quelque peu surprenante, car j'ai justement droit à ces fameux 750 euros car je ne suis pus demandeur d'emploi et car j'ai trouvé un travail en CDI loin de mon domicile... Si ce n'est pas du foutage de gueule ca...

Un petit peu remonté, je reprends mon bigophone et arrive à obtenir un conseiller au téléphone qui me dit que le refus est motivé par le fait que je n'ai pas répondu à un courrier de leur part au moins de juin, courrier dans lequel je devais leur faire part de ma situation et que je n'ai jamais reçu, comme cela est surprenant...

Là je commence à m'énerver un petit peu, le ton monte, et je finis par obtenir qu'ils me renvoient le courrier de renseignement concernant ma situation. Je raccroche donc après avoir obtneu l'assurance de recevoir une lettre de l'ASSEDIC du Var dans les 4 à 5 jours.

Et bien, l'ASSEDIC du Var M'A MENTI, car à cette heure, je n'ai toujours rien reçu, ma boite aux lettres reste désespérement vide, juste quelques pubs et factures...

Je vais donc finir par devoir m'énerver, procéder autrement sans doute, mais de quelle façon je n'en sais encore rien, pour arriver à percevoir ce qui m'est dû depuis maintenant plus de 6 mois...

Voila donc pourquoi je suis pour la fusion avec l'ANPE, en espérant que cette grande évolution les rende mois sournois et moins menteurs ...

(*) il me revient en mémoire à cet instant la discussion que j'ai eu avec un responsable régional de l'ASSEDIC de là où je suis aujourd'hui, qui m'expliquait que leur but était de recevoir de moins en moins de monde, d'éviter le contact physique avec le client ou usager, qu'à terme tout devait se traiter par téléphone ou par internet, et que pour ce faire ils privilégiaient leur installation dans des bâtiments hors centre ville et pas forcément bien desservis par les transports en commun...

vendredi, 6 juin 2008

Marre de la discrimination par le pétrole

Je prends ce soir la plume juste pour râler, encore une fois, contre le manque d'attention et de considération accordé aux pauvres ruraux comme moi et comme beaucoup d'autres.

Quand j'allume ma radio, et que j'écoute les informations, j'entends encore régulièrement des inepties nous exhortant à plutôt utiliser les transports en commun que nos voitures ou nous conseillant de faire du covoiturage.

Je propose à ces braves urbains de venir travailler à Tarare, et d'être obligé de se déplacer à des horaires ou les trains et bus sont rares, et de vérifier par eux-même e nombre d'auto-stoppeurs ou de candidats au covoiturage...

Et pendant ce temps, je, comme beaucoup d'autres, fait partie des plus pénalisés par l'augmentation des produits pétroliers, parce que je suis obligé d'utiliser ma voiture ou ma moto pour me déplacer professionnellement et personnellement...

Et mon humeur ne s'arrange pas quand j'en entends certains, dès qui habitent d'ailleurs dans de grandes agglomération avec des vrais transports en commun, militer pour que nous acceptions de rentrer dans une période de récession...

Mais s'ils veulent vivre comme on vivait dans les années 50 dans bien des zones rurales, grand bien leur fasse, cependant je suis sur que la plupart de ces grands théoriciens ne sont jamais rentré, il y a moins de 15 ans, dans une maison ou le sol était encore en terre battue et où l'eau courante se résumait au puits avec la pompe a bras, ce qui était déjà un progrès considérable...

Finalement, la solution est peut-être de vider les campagnes, d'en faire de vastes forêts qui permettront de mieux protéger la couche d'ozone et de laisser les bêbêtes sauvages tranquilles, de tous nous regrouper dans des cages à lapins en ville, et de confier à des pays lointains nos approvisionnements, à eux de se débrouiller avec les nuisances que cela peut engendrer...

Mais il faudrait que je me foute de claques, ce discours me rappelle des moments ou j'ai entendu bien des donneurs de leçons, comme quand nous entendions des grands maîtres de l'écologie d'outre-rhin se gausser de nos façons de faire et nous expliquer comment il fallait faire alors que nous retrouvions, pas loin de là où j'habitais, dans des décharges publiques à ciel ouvert, des déchets hospitaliers avec plein de texte rédigé dans ma première langue vivante qui était l'allemand...

lundi, 7 avril 2008

Mon nouveau fond d'écran

Ce sera court et bref, mais je voulais juste vous faire part du nouveau fond d'écran de tous mes ordis :

    

Point n'est besoin d'en dire plus n'est ce pas ?

dimanche, 6 avril 2008

Energies renouvelables en Europe, me voila perplexe

En vadrouillant sur le web, je suis tombé sur le Barobilan réalisé à l'occasion des 6èmes états des énergies renouvelables en Europe qui se sont tenus en 2006. Ces rencontres étaient organisées par OBserv'ER, organisme qui semble avoir une certaine compétence.

Un de leurs tableaux m'a laissé plus que perplexe et dubitatif, et je vous le montre tout de suite :

Je ne vais pas me lancer dans une analyse très poussée de ce que je vois, mais je constate simplement qu'en terme d'énergies renouvelables nous ne sommes aujourd'hui pas si mauvais que cela, et en tout cas devant bien des donneurs de leçons tels la verte Allemagne (les rois des donneurs de leçons qui produisent 50 % de leur électricité avec du charbon ou de la lignite, les deux solutions les plus polluantes), et devant la Grande-Bretagne, l'Irlande, la Belgique ou la Hollande.

Et de plus nous avons des objectifs ambitieux, ce qui n'est pas à priori le cas pour d'autres pays que je ne nommerai pas...

Voila, c'était ma ralerie du jour...

lundi, 24 mars 2008

Et si c'était vrai, ça vous ferait mal non ?

Alors voici ce qu'un collègue de travail m'a fait parvenir dernièrement. Je ne résiste pas au plaisir de vous le montrer, même si je n'ai pas proédé à des vérifications pour être sur que ce qui est écrit est vrai... Mais en général, le Canard Enchainé est plutot un journal bien informé sur ce genre de sujet...


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Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 € = 60 mois x 6952 €.

C'est la nouvelle indemnité chômage des députés! Repris ce matin sur RMC par JJ BOURDIN qui souligne que les élus de la gauche à la droite sont tous d'accord!

La plupart des médias n'en parlent pas!

A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront " à vie " 20 % de ce traitement: soit 1390 € mois. '' Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés.

Mais pourquoi 5 ans? C'est précisément le temps d'une alternance législative. Ce vote intervient au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat!

L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a été révélée par "Le Canard Enchaîné" le 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre, le 1er Mars 2007.

Curieusement, ce sont les seuls médias à en avoir parlé. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).

Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire? Sans doute parce que cette loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des avantages sur le dos des Français.

Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais, un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour - selon info sur site Assemblée nationale - de 5178 €, soit 6 952 € . Chaque député non réélu coûte donc aux Français 417 180 € sur 5 ans!

Sans parler ce ce qu'il leur coûtera " à vie " ! Ces indemnités ont été attribuées aux députés et définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade. S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction".

Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence)

Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes:

- Indemnité de base: 5 400, 32 €.

- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 €.

- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 €.

Soit brut mensuel 6952, 91 €.

Retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel diverses retenues:

- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 €.

- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 €.

- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 €.

- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 €.

Soit net mensuel 5 177, 66 €.

Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis!

Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale"... bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.


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Edifiant non ?

Consternant aussi non ?

Et franchement, si c'est vrai, ça m'ulcère pour de bon, si les impôts que je paye servent à financer çà...

vendredi, 21 mars 2008

Mais ils ne peuvent pas la laisser tranquille

La médiatisation à outrance faite autour du décès de cette pauvre dame qui était de toute façon en fin de vie me laisse plus que perplexe.

Mais pourquoi tant d'acharnement de la part des instances publiques ? La décision prise par cette femme d'en finir ne peut-elle pas être respectée, et je trouve surprenant que la justice n'ait pas d'autres priorités. Je croyais avoir entendu maintes fois sur les ondes des radios nationales que les tribunaux étaient engorgés, qu'il fallait parfois attendre des mois voir des années pour qu'une affaire soit jugée et là, tout d'un coup, parce qu'une femme qui souffrait le martyre décide de mettre fin à ses jours, parce qu'elle l'annonce clairement, cela déclenche tout un tohu-bohu et fait la une des journaux télévisés, radiophoniques et écrits...

Les levées de boucliers que je constate maintenant me font penser à un combat d'arrière-garde, et cela me donne comme une impression que, pendant l'on parle de ça un peu partout, cela nous empêche de prêter attention à autre chose... Et je sens ressortir à travers toutes les critiques qui parviennent à mes oreilles les mêmes relents d'idéologie judéo-chrétienne qui m'exaspère, celle qui dit que de souffrir est normal, et qui a fait et fait parfois encore que des personnes qui endurent mille douleurs ne bénéficient pas de traitements adaptés alors qu'ils existent.

Donc je ne sais pas quel était le but réel de cette dame, mais j'espère que son action va servir à quelque chose et va permettre aux gens qui nous gouvernent de faire évoluer la loi pour autoriser, dans des cas exceptionnels, d'être aider pour mettre fin à ses jours...

samedi, 8 mars 2008

Quel est le boulot le plus fatiguant ?

Cela fait maintenant un peu plus d'un an que j'ai repris un travail plutôt intellectuel, ce qui veut dire que je suis responsable d'une équipe d'une quinzaine de personnes dans un domaine aujourd'hui sous pression : la mise à l'emploi.

Quand je dis repris, c'est parce que j'avais passé d$les deux années d'avant à faire un travail plutôt manuel, du genre travail manuel dans le bâtiment...

Et bien je confirme que la fatigue physique est bien moins difficile à gérer que la fatigue intellectuelle...

Quand j'étais dans le bâtiment (sans jeu de mots et sans allusions vaseuses), certes après une journée de boulot j'étais fatigué physiquement. Mais la fatigue physique, on s'y habitue, on la gère et je pouvias sortir le soir même en semaine et encore plus le week-end.

Depuis que j'ai repris le même genre de boulot que ce que j'avais fait auparavant, je me rends compte que la fatigue intellectuelle ou psychologique est bien plus éprouvante et usante que la fatigue physique.

J'en arriverais presque à regretter cette époque où je n'avais plus à réfléchir, ou si peu...

Mais d'un autre côté, pour m'éclater, j'ai besoin de réfléchir, j'ai sans doute besoin de stresser, de diriger une équipe aussi (oui je sais que ce que je dis va faire jaser certains que je connais), mais là dans la série prise de tête là je crois que j'ai choisi le top...

En conclusion, j'assume et j'affirme, réfléchir, penser, manager et décider, qu'est ce que c'est fatiguant, mais qu'est ce que c'est intéressant aussi...

samedi, 1 mars 2008

Ca existe des autocollants "OUI au nucléaire" ?

Cette question va sans doute en interpeller plus d'un, mais elle est la résultante de ce que j'ai entendu il y a quelques jours sur l'antenne de France Inter un matin ou la patronne d'Aréva était invitée.

Je suis resté consterné et dépité après l'intervention d'un auditeur porte-parole d'une association demandant l'arrêt du nucléaire... son intervention était des plus pathétiques et l'invitée n'a eu aucun mal à mettre en pièce les arguments avancés par l'auditeur envoyé en opération commando. A croire que cela était fait exprès et commandité par le lobby de la prolifération du nucléaire en France, en Europe, dans le monde et dans tout l'univers.

Et comme je n'aime pas quand on essaie de me culpabiliser et de me donner mauvaise conscience, je me suis dit qu'il me fallait réagir et peut-être apposer dans mon bureau un autocollant "OUI au nucléaire", histoire d'aller un peu à contre-courant... J'en connais qui vont me dire que ce n'est point dans mon bureau, sur mon lieu de travail, qu'il faut poser cet autocollant, mais sur le pare-brise de mon automobile... Que nenni, car j'ai une confiance plus que limitée dans le degré de tolérance des activistes qui veulent mettre fin au nucléaire... Je ne sais pas trop pourquoi, mais je me méfie, et je ne voudrais point retrouver ma bonne petite voiture sans doute hyper polluante mais je n'ai aujourd'hui point les moyens de m'acheter la dernière voiture hybride qui envoie moins d'émissions nocives dans l'atmosphère quand elle roules mais qui coûtera la peau des roubignolles quand il faudra la mettre à la casse...

Mais de rechercher un autocollant de cet ordre ne veut en aucun cas dire que je milite pour le développement du nucléraire, mais juste que je ne me sens pas prêt à devoir payer beaucoup plus cher, moi Français à peine moyen selon les dires de nos hauts penseurs de gauche et de droite, pour avoir chaud en hiver, pour pouvoir boire frais en été, pour pouvoir faire le plein de carburant, pour pouvoir voir clair le soir quand je bouquine ou que je révasse en écoutant France Inter, ou pour faire quasiment tout et n'importe quoi en fait...

Oui je suis un râleur mais je l'assume et je le revendique.

mercredi, 9 janvier 2008

Je vais enfin pouvoir y retourner

OUI je vais enfin pouvoir retourner dans un pub sans avoir à craindre les maux de tête, les gorges pateuses et les fringues qui puent et que l'on tient à bout de bras quand on les met au lavage le lendemain...

Même si je suis un ancien fumeur, je reconnais que j'ai quelque mal à supporter les atmosphères enfumées qui étaient la règle dans les bars, et plus spécialement dans les pubs que pourtant, il y a déjà quelque temps, j'aimais fréquenter de temps à autre.

Mais j'avais renoncé à baguenauder en de tels lieux, faisant partie des sans doute très nombreux qui devaient supporter l'excès de fumée sans rien dire, sous peine de passer pour un rabat-joie, un grincheux, ou mec qui n'aime pas faire la fête...

Et je ne regrette qu'une seule chose, c'est qu'il ait fallu une loi avec des mesures répressives pour en arriver là, alors qu'une telle contrainte aurait peut-être pu être évitée si la liberté laissée à certains n'avait pas conduit à trop d'excès.

Personnellement, je ne sais pas s'il est normal que je doive tousser sans rien dire comme un malade au lendemain d'une soirée enfumée, et encore plus anormal de me faire regarder de travers lorsque, dans une soirée entre amis, je demande à ce que l'on entouve une fenêtre car je me sens mal (bon il faut dire que j'avais fait la connerie d'accepter de participer à cette soirée alors que j'étais le seul non-fumeur, hormis les enfants de moins de 6 ans qui comme chacun sait ne comptent pas).

Et je ne suis pas persuadé que, comme certains accrocs à la clope le disent, donner la possibilité au tenanciers de débits de boissons d'afficher fumeurs conduise à terme au maintien ou à l'augmentation de la fréquentation de leur établissement. Il ne faut pas en effet oublier qu'en France comme dans tous les pays européens, les non-fumeurs ferment leur gueule mais sont majoritaires, et apprécient souvent, tout comme moi, de pouvoir prendre un café de bon matin ou quelques bières en fin de journée sans devoir inhaler de l'air qui fait tousser...

mardi, 25 septembre 2007

France Inter, Sur la route...

Juste un petit billet vite fait avant d'aller faire dodo pour vous conseiller une émission que j'écoute régulièrement en semaine, à savoir "Sur la route" de Laurent Lavige.

Ce soir, ce fut un très bon cru, avec plein d'infos intéressantes, plein de souvenirs, et une programmation musicale qui ne peut que faire se dire que les Bénabar et autres Aldebert n'ont rien inventé... Bon il est sur que Téléphone ça date un peu, et que Dick Annegarn n'est pas pour tout le monde.

Et puis une émission qui brode autour de Marvin Gaye, de Led Zeppelin ou d'Il était une fois dans l'Ouest ne peut pas être mauvaise...

Donc, plutôt que de vous abrutir bêtement devant une stupide et quelconque émission de soi-disant télé-réalité, ou devant la xxxxième rediffusion de Sissi impératrice, faites chauffer le posteentre 21h00 et 22h00, vous vous endormirez moins bête...

C'est là que je me dis que ne pas avoir la télévision, ça peut contribuer, un peu, à être moins con...

Et la c'est du direct live, en plus, de 22h00 à je ne sais pas quelle heure, vous avez, sur la même station, Bernard Lenoir, dont il me semble vous avoir déjà parlé, et ç'est encore un bon moment.... Mais quand vais-je dormir, moi qui suis tout flappi et raplapla, exténué par des prises de tête professionnelles. (ceci dit ces sources potentielles de migraines, je les cherche et ça m'éclate... Non je ne suis pas maso, juste peut-être un peu torturé du cerveau je le reconnais, mais trop tard pour que je change n'est ce pas ?)

lundi, 10 septembre 2007

écolo et rasé ?

En prenant ma douche dimanche matin, enfin je ne devrais sans doute point dire matin mais plutôt après-midi, car il était quand même, à la levée de nos corps, plus de 14 heures, mais cette anomalie se justifie pleinement par un évènement dont je vous parlerai ultérieurement), je me suis retrouvé, alors que je frictionnais mes très courts cheveux avec du shampoing, à me poser une question à priori stupide mais finalement, en y réfléchissant, peut-être pas tant que ça...

Je me suis benoitement dit que le shampoing, le gel pour cheveux, l'après-shampoing et toutes autres substances destinées à l'entretien de notre système capillaire, c'était polluant et en tout cas avec une empreinte écologique pas bonne du tout, car nécessitant d'une manière ou d'une autre de l'énergie pour être produits...

Du coup, je me suis demandé pourquoi les écolos de tous crins et poils, très à la mode en ce moment (enfin un peu moins depuis que les élections sont passées à vrai dire, comme c'est bizarre et surprenant), n'avaient pas, dans le but de limiter la production de ces produits nocifs pour notre environnement, tout simplement le crane rasé, la boule à zéro, et cela fait doucement à sec avec un bon vieux rasoir et juste un peu de savon éventuellement, car je suis quand même gentil parfois...

Car qui dit crane rasé dit plus besoin de produits capillaires, donc plus de pollution...

Je suis un peu bête parfois non, car vous imaginez Nicolas Hulot ou Dominique Voynet chauves comme un oeuf ?

Franchement, voila qui serait quand même fort sympathique, avec une limite toutefois, c'est que l'on finirait par croire que tous les chauves sont écolos, même les vrais qui n'ont point le choix...

Cela aurait donc une autre conséquence induite, c'est le renouveau du port de la perruque, et donc le soutien au développement de pays pauvres asiatiques dont les femmes vendent leurs cheveux pour faire des moumoutes...

Mais j'en ai pas de bonnes idées parfois moi... J'en reste tout ébaubi et perplexe...

Et j'en profite pour rajouter que ce que je viens de développer n'est pas une ralerie, car il parait que certains et certaines trouvent que je rale beaucoup, mais bel et bien une proposition constructive et fort pertinente pour contribuer au développement et à la préservation de notre planète bleue comme une orange...

mercredi, 22 août 2007

Zéro pointé pour la région Provence Alpes Côte d'Azur

Fort récemment, j'ai encore pris la route entre Grenoble et Sisteron. Mais cette fois-là, c'est plutôt mal tombé puisque j'ai cheminé un jour classé rouge par notre valeureux Bison Futé.

Tout s'est bien passé tant que je roulais dans la région Rhône-Alpes, avec l'autoroute qui monte dans la vallée de Trièves et qui passe audessus ( et c'est bien le mot puisque la route passe sur un viaduc qui domine le village de haut) de Monestier de Clermont, et avec ensuite la nationale/régionale qui évite de rentrer dans tous les villages.

J'ai pu rouler à une vitesse raisonnable jusqu'au premier village faisant partie de la région Provence Alpes Côte d'Azur. Ce fut en effet le début de la fin, la bérézina, un waterloo, le chemin des dames,... Car, du moment où l'on rentre dans la région Provence Alpes Côte d'Azur, fini les contournements de bourgs. On les traverse tous, à allure d'escargot bien souvent, avec un bouchon de quelques centaines de metres dans le meilleur des cas, de quelques kilomètres bien souvent.

Mais il est vrai que la région Provence Alpes Côte d'azur est une région pauvre, où il ne fait pas bon vivre et où personne ne veut venir habiter, donc sans ressources fiscales, alors comment voulez-vous qu'ils trouvent les moyens financiers pour offrir de vraies routes aménagées et sécurisées aux automobilistes...

Et je tiens quand même à décerner un prix d'honneur et hors compétition au village de EYGUIANS, perdu entre Laragne et Serres, qui n'a rien trouvé de mieux que de mettre un feu tout beau tout neuf au seul carrefour digne de ce nom du patelin, ce à un moment où l'on est plutôt en train de les enlever, ces foutus feux tricolores. Il faut sans doute dire que, dans ce coin, ils n'ont encore sans doute jamais entendu parler de ronds-points ou d'autres systèmes existants ailleurs souvent depuis fort longtemps pour faire ralentir les véhicules dans les villages.

vendredi, 3 août 2007

Ca sait conduire un taxi ?

Voici une petite histoire qui m'est arrivée tout récemment, alors que j'approchais de Tarare, et j'étais, pour ceux qui connaissent, à hauteur du rond-point, à la sortie de Lentilly, celui sur lequel débouche la route de Marcy l'Etoile.

Il faisait déjà nuit noire, car nous approchions tout doucement des douze coups de minuit, et je roulais fort tranquillement, étant d'une part en agglomération et d'autre part dans une zone où les pandores sont eux aussi régulièrement tapis pour faire marcher la boite à images ou la soufflette...

Donc je m'engage sur ce fameux rond-point et que ne vois je pas devant moi ? le taxi qui m'avait doublé fort rapidement sur la 4 voies quelques minutes auparavant. Et le-dit taxi n'était pas arrêté en plein milieu de ce grand rond-point, que nenni...

Il était tout bonnement en train de faire une superbe marche arrière, car il avait raté la direction de Tarare et Roanne...

Mais en voila un as du volant, qui ne sait pas qu'il est sans doute bien plus simple de, si l'on a loupé un embranchement sur un rond-point, faire un tour de plus de ce truc rond qui permet de revenir rapidement à son point de départ plutôt que de piler et de se lancer dans une marche arrière.

Il y a un proverbe qui dit :

A New-York, les taxis sont jaunes,
A Londres, ils sont noirs,
En France, ils sont cons.

Et bien je ne veux surtout pas généraliser mais le gus en question au volant de sa Volkswagen Passat dernier modèle est une superbe illustration de ce dicton populaire et pas forcément de très bon goût...

Et ce ne sont pas les voitures qui arrivaient derrière lui qui l'ont gèné, il a continué imperturbablement sa maneuvre, malgré appels de phares et coups de klaxon des autres usagers de la route.

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