Finalement, j'ai eu beaucoup de chance, moi qui trouvait que cela commençait à trouver que d'avoir travaillé en CDD jusqu'à l'âge de 40 ans cela faisait déjà pas mal (mais c'était un choix aussi car bossant dans un domaine où le CDI n'était pas possible légalement).
Cette pauvre dame dont il est question ci-dessous a elle bien été exploitée par une entreprise qui je crois a pignon sur rue et qui fait tout pour offrir de nouveaux services à ses clients en disant qu'elle peut faire aussi bien sinon mieux que les autres...
Et bien pas de souci, ça se vérifie, en matière d'exploitaiton des masses laborieuses et des petites fourmis industrieuses qui ne peuvent que fermer leur gueule sinon c'est dehors, elle sait faire...
Bon je crois que je ne vais encore pas me faire des amis en étant ausi catégorique, mais bon faut bien se détendre un peu de temps en temps et là il faut avouer que lorsque je suis tombé sur cette quand même très officielle dépêche de l'AFP, c'était trop facile... Quand on donne le baton pour se faire battre....
Et voici donc cette fameuse brève :
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ALBI (AFP) - Le conseil de prud'hommes d'Albi a condamné mardi La Poste à verser 13.000 euros à une de ses salariées, Cendrine Cadars, qui avait effectué en neuf ans 150 contrats à durée déterminée (CDD).
Cette jeune mère de famille de 38 ans, qui a travaillé entre 1991 et 2000 à La Poste dans le Tarn, en Haute-Garonne et dans l'Eure avant d'obtenir un contrat à durée indéterminée (CDI) à temps partiel en 2001, s'est dite "satisfaite" de cette décision.
Elle a obtenu 10.000 euros de dommages et intérêts et 3.000 euros au titre de la requalification de son statut.
"Les sommes allouées par le conseil des prud'hommes sont à la hauteur de nos espérances", a déclaré Thomas Barba, syndicaliste à la CGT, qui assure la défense des postiers.
Dans le Tarn, près de cinquante affaires de ce type ont été plaidées ces dernières années aux prud'hommes . "A l'exception d'une affaire actuellement en appel, nous avons gagné toutes les procédures engagées par les facteurs contre La Poste", a ajouté M. Barba.
Le syndicaliste a précisé que ces CDD étaient illégaux car les personnes employées travaillaient sur des postes permanents. La Poste ne respectait pas le délai de carence entre deux CDD, les contrats n'étaient pas présentés 48 heures avant la prise de fonction aux deux parties et ne comportaient pas le nom de la personne remplacée, a-t-il précisé.
En septembre 2006, La Poste du Tarn avait été condamnée à verser 60.000 euros à une des ses ex-salariés, qui avait effectué 574 CDD en 19 ans.
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