Me revoila, je reprends la plume pour raconter au vaste monde la suite de ma grande histoire avec l'ASSEDIC.
Ces gens, mais y-a-t-il des êtres humains derrière les portes des bureaux où is se cloitrent (*), me doivent une somme pour eux ridicule mais qui pour moi et pour mon compte en banque ne l'est pas forcément : 750 euros.
Pour les obtenir, me fiant au courrier qu'ils m'avaient envoyé en juillet 2007, je leur ai envoyé, en courrier recommandé avec accusé de réception bien sur, une demande officielle manuscrite, avec le formulaire adéquat indispensable dument rempli et copie de tous les bulletins de salaire qu'ils me demandaient.
Quelques jours plus tard, j'ai reçu le fameux accusé de réception signé par un quidam de l'ASSEDIC. J'ai donc naïvement pensé que c'était bon, que j'allais percevoir ce qui m'était dû sous un mois, voir deux...
Que nenni, toujours rien en vue sur mon compte bancaire courant juillet.
Armé d'un grand courage et d'une grande candeur, je prend alors mon téléphone et compose leur nouveau numéro à quatre chiffres pour tenter d'avoir quelques explications...
Au bout d'un laps de temps respectable, j'arrive à avoir un conseiller qui, en consultant mon dossier sur son ordinateur avec ses doigts sans doute très gourds, m'assure qu'ils n'ont jamais reçu le courrier que je leur ai expédié en avril et pour lequel je détiens un accusé de réception signé par un usurpateur sans nul doute.
Comme je suis gentil, je prends mon mal en patience, reste poli, ne dis pas à mon interlocuteur que son établissement quasi public est une grosse merde et que je suis à fond pour la fusion avec l'ANPE, car cela ne pourra pas leur faire de mal et les fera peut-être descendre un peu de leur piédestal, et je refais une nouvelle demande avec le formulaire idoine, avec copie des bulletins de salaire et avec une belle lettre de demande courtoise et obséquieuse, que j'envoie en courrier recommandé avec accusé de réception bien sur.
Quelques jours plus tard, je recois le fameux accusé de réception, et j'ai alors une grande, une immense, une incommensurable frayeur : il est signé par le même usurpateur que la fois précédente... Me voila donc fort inquiet, me demandant à quel endroit pouvait bien être partie ma nouvelle missive.
Je laisse quand même passer quelques jours, et ô surprise, ne voila-t-il pas que je reçois une lettre de l'ASSEDIC du Var me signifiant que je n'ai pas droit à MES 750 euros, car je ne suis plus inscrit comme demandeur d'emploi. Je trouve cette réponse quelque peu surprenante, car j'ai justement droit à ces fameux 750 euros car je ne suis pus demandeur d'emploi et car j'ai trouvé un travail en CDI loin de mon domicile... Si ce n'est pas du foutage de gueule ca...
Un petit peu remonté, je reprends mon bigophone et arrive à obtenir un conseiller au téléphone qui me dit que le refus est motivé par le fait que je n'ai pas répondu à un courrier de leur part au moins de juin, courrier dans lequel je devais leur faire part de ma situation et que je n'ai jamais reçu, comme cela est surprenant...
Là je commence à m'énerver un petit peu, le ton monte, et je finis par obtenir qu'ils me renvoient le courrier de renseignement concernant ma situation. Je raccroche donc après avoir obtneu l'assurance de recevoir une lettre de l'ASSEDIC du Var dans les 4 à 5 jours.
Et bien, l'ASSEDIC du Var M'A MENTI, car à cette heure, je n'ai toujours rien reçu, ma boite aux lettres reste désespérement vide, juste quelques pubs et factures...
Je vais donc finir par devoir m'énerver, procéder autrement sans doute, mais de quelle façon je n'en sais encore rien, pour arriver à percevoir ce qui m'est dû depuis maintenant plus de 6 mois...
Voila donc pourquoi je suis pour la fusion avec l'ANPE, en espérant que cette grande évolution les rende mois sournois et moins menteurs ...
(*) il me revient en mémoire à cet instant la discussion que j'ai eu avec un responsable régional de l'ASSEDIC de là où je suis aujourd'hui, qui m'expliquait que leur but était de recevoir de moins en moins de monde, d'éviter le contact physique avec le client ou usager, qu'à terme tout devait se traiter par téléphone ou par internet, et que pour ce faire ils privilégiaient leur installation dans des bâtiments hors centre ville et pas forcément bien desservis par les transports en commun...