Vous me connaissez, je rouspétais intérieurement quand je fus tout d'un coup, sans m'y attendre en aucune façon, victime de la même bannière anti-publicitaire, à savoir une citroën C2 blanche immatriculée470 *** *6, avec un gros logo *** ***** collé sur l'arrière, un numéro de téléphone (1-x, 8x, x, 1-x, 1-x 6x, 8x, 3x, 1+x, 1-x) (çà c'est une devinette fort facile pour mon chéri d'amour) que je n'ai pu appeler sur le moment car je n'avais pas mon kit main libre sous la main écrit en très gros sur la vitre arrière, et une blonde au volant (je vous rassure, je n'ai rien contre les blondes, mais j'ai eu le temps de la voir cette furie).

Et pour couronner le tout, entre le moment où ces deux ODTI (objets dangereux très identifiables) ont fait de belles queues de poissons et l'entrée du Muy, il s'est passé une chose que je ne m'explique toujours pas. Quand je regardais devant moi, je m'apercevais qu'une des deux voitures s'éloignait de plus en plus, c'est à dire que le nombre de voitures entre elle et moi augmentait sensiblement alors que je ne doublais personne et que personne ne me doublait. Mais en voilà un mystère qui aurait intéressé Pierre BELLEMARE à sa grande époque où il nous racontait dans le poste tout plein d'histoires mystérieuses. A mon avis, cette C2 devait être croisée avec la coccinelle du montecarlo, vous savez, celle des films de Disney qui arrivait à faire des choses incroyables.

Et le pire, c'est que, à cause de cet énervement passager, je me suis senti obligé de lire ce fameux canard dont je n'ose vous révéler le nom le lendemain matin, persuadé, candidement et fort voir trop naïvement qu'il avait du se passer un événement hyper méga exceptionnel dans les environs du Muy qui nécessitait la présence de deux journalistes de toute urgence. Et bien que dalle, peau de balle, rien à me mettre sous la dent, enfin rien de plus que d'habitude...

Mais peut-être qu'il étaient en train de courir après un scoop qu'ils n'ont pu rattraper, ce qui expliquerait alors sans nul doute qu'ils se permettent de mettre ainsi en danger la vie d'autrui...

(finalement, je crois que j'ai bien fait de prendre le temps d'écrire ce billet, car à chaud, j'aurais été –trop-- très virulent et j'aurais manqué d'objectivité alors que la je ne fais que retranscrire des faits. Mais alors peut-être que je pourrais travailler dans la presse moi aussi et faire fi du code de la route, chouette alors)