L'indispensable GPS allumé sur l'autoroute
Par Thierry le samedi, 7 avril 2007, 16:32 - humeurs - Lien permanent
Depuis maintenant plus d'un mois, je fais, une fois par semaine et plus spécialement le WE, l'aller en retour avec ma brave petite 104 entre Tarare et Salernes. Sur ce trajet en grande partie autoroutier, pendant que ma p'tite voiture fonce à 130 voir 140 km/h sur l'autoroute, j'ai largement le loisir de matter un peu ce qui se passe dans les voitures que je double (si si ça arrive promis juré, il m'arrive même de doubler des Porsches, enfin pas souvent mais cela c'est déjà produit, et je priais pour que le conducteur n'enfonce pas le pied d'un demi millimêtre de plus sur l'accélérateur, auquel cas je me trouverai complètement largué sur la file de gauche).
Et je suis toujours fort surpris de voir plein de voitures récentes en général avec le GPS d'allumé en plein milieu du pare-brise...
Je ne nie pas l'utilité d'un tel instrument lorsqu'on se promène ou que l'on se rend quelque part sans connaitre le chemin pour s'y rendre, ou que l'on se rend à un rdv professionnel , personnel ou plus sex et que l'on erre dans une ville ou une campagne quelconque...
Mais j'ai du mal à en trouver l'utilité sur l'autoroute quand on se rend d'Aix en Provence à Lyon, avec plus de 350 kms d'autoroute sans carrefour, sans rond-point, sans nécessité de tourner à angle droit à gauche ou à droite...
Et ce surtout de nuit ou la chose se voit encore mieux et doit de plus aveugler en partie le conducteur, car l'engin est posé de telle façon à ce qu'il soit directement dans le champ de vision quand on regarde la route.
A cela je vois plusieurs solutions :
1 - le conducteur est un inquiet chronique et a vraiment très peur de louper le tunnel de Fourvière, ce qui relève indubitablement d'un suivi psychiatrique intensif.
2 - le conduteur (le même ou un autre) pense que de tomber sur un rond-point ou un carrefour avec un feu tricolore est toujours possible et compte sur son GPS pour le prévenir... Là aussi à mon humble avis, cela relève d'un suivi psychiatrique.
3 - Le conducteur (peut-être toujours le même mais là ça commence à devenir grave), ne sait pas lire et compte sur son GPS pour le prévenir vocalement avec sa voix de pétasse que le but est proche, mais alors la je me demande comment fait le quidam pour rentrer l'itinéraire dans sa petite boite (ah oui, j'avais oublié qu'il y a le petit personnel pour faire de si basses tâches) (la pas besoin de suivi psychiatrique, la cause est perdue, les fils à papa et maman, y'a rien a en faire, même au pieu ils ne sont pas bons de toute façon, trop persuadés qu'ils sont d'être au-dessus de tous, même quand ils sont en-dessous).
4 - Le conducteur se la pête et veut montrer au vaste monde qu'il possède un super méga génial trop class GPS, et en plus il pousse le vice à le tourner de telle façon que tout le monde le voit bien... (là non plus cela ne rélève pas de la psychiatrie, mais juste d'un haut degré de bêtise voir de connerie humaine)
De ces 4 hypothèses non limitatives, laquelle pensez vous la plus judicieuse ? (moi j'ai ma petite idée, et elle ne plaira pas aux psys)
Commentaires
Et les cartes routières, ça sert à quoi? Une amie à moi s'est retrouvée coincée dans une ruelle à peine plus large que sa voiture, car elle à suivi la voix de son gps!
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