Mais j'ai du mal à en trouver l'utilité sur l'autoroute quand on se rend d'Aix en Provence à Lyon, avec plus de 350 kms d'autoroute sans carrefour, sans rond-point, sans nécessité de tourner à angle droit à gauche ou à droite...

Et ce surtout de nuit ou la chose se voit encore mieux et doit de plus aveugler en partie le conducteur, car l'engin est posé de telle façon à ce qu'il soit directement dans le champ de vision quand on regarde la route.

A cela je vois plusieurs solutions :

1 - le conducteur est un inquiet chronique et a vraiment très peur de louper le tunnel de Fourvière, ce qui relève indubitablement d'un suivi psychiatrique intensif.

2 - le conduteur (le même ou un autre) pense que de tomber sur un rond-point ou un carrefour avec un feu tricolore est toujours possible et compte sur son GPS pour le prévenir... Là aussi à mon humble avis, cela relève d'un suivi psychiatrique.

3 - Le conducteur (peut-être toujours le même mais là ça commence à devenir grave), ne sait pas lire et compte sur son GPS pour le prévenir vocalement avec sa voix de pétasse que le but est proche, mais alors la je me demande comment fait le quidam pour rentrer l'itinéraire dans sa petite boite (ah oui, j'avais oublié qu'il y a le petit personnel pour faire de si basses tâches) (la pas besoin de suivi psychiatrique, la cause est perdue, les fils à papa et maman, y'a rien a en faire, même au pieu ils ne sont pas bons de toute façon, trop persuadés qu'ils sont d'être au-dessus de tous, même quand ils sont en-dessous).

4 - Le conducteur se la pête et veut montrer au vaste monde qu'il possède un super méga génial trop class GPS, et en plus il pousse le vice à le tourner de telle façon que tout le monde le voit bien... (là non plus cela ne rélève pas de la psychiatrie, mais juste d'un haut degré de bêtise voir de connerie humaine)

De ces 4 hypothèses non limitatives, laquelle pensez vous la plus judicieuse ? (moi j'ai ma petite idée, et elle ne plaira pas aux psys)